Cette page est consacrée aux militaires de la Grande Guerre morts ou qui se sont distingués pour la France qui est indexé sur le site Mémoire des Hommes.
Pierre LAZARDEUX fils de François LAZARDEUX et de Hélène BOISSEAU. Né le 23 janvier 1881 à Saint-Didier. Cultivateur résidant à Saint-Didier. N° 73 de tirage dans le canton de Saulieu. Par décision du Conseil de révision il est déclaré propre au service. N°matricule de recrutement de Dijon n° 335. Classe 1901. Signalement : Cheveux et sourcils châtains, yeux châtains, front rond, nez gros, bouche moyenne, visage rond, visage ovale, taille 1m 68. Degré d’instruction de 3.
Incorporé au 5ème Bataillon de Chasseur à Pied de Langres à compter du 16 novembre 1902. Arrivé au Corps et Chasseur de 2ème Classe le dit jour. Certificat de bonne conduite accordée. Passé dans la disponibilité de l’armée active le 23 septembre 1905. Rappelé à l’activité par Mobilisation Générale du 2 aout 1914. Arrivé le 3 aout 1914. Médaille militaire par décret du 26 octobre 1937 (J.O). A accompli une première période d’exercices dans le 5ème Bataillon de Chasseur à Pied du 3 au 25 septembre 1907. A accompli une deuxième période d’exercices dans le 5ème Bataillon de Chasseur à Pied du 24 mai au 9 juin 1910. Passé dans l’armée territoriale le 1er octobre 1915. Réformé n° 1 avec gratification par Dom Melle du 8
mars 1917 ; Notifiée le 19 mars 1917 par la Commission supérieure de la Seine n°1 du 20 décembre 1916 pour perte de substance osseuse du péroné droit sur une longueur de 6cm au niveau du 1/3 supérieur, atrophie musculaire de 10cm au mollet raideur de l’articulation tibio tarsienne à 115°, équinisme la marche n’est pas possible sur le membre lésé qu’en projetant la jambe en avant et en dehors. Déjà réformé définitivement pension permanente de 40%. Commission de réforme de Dijon du 10 avril 1924 et du 15 avril 1930.Paralysie du SPE séquelles de fracture du péroné droit par E.O au tiers supérieur avec perte de substance stationnaire.
Condamné par Jugement du Tribunal Correctionnel de Semur le 19 novembre 1924 à 50fr d’amende et 50fr de dommages-intérêts pour chasse sur le terrain d’autrui sans le consentement du propriétaire. Amnistié par l’article du 3 janvier 1925.Blessure : Blessé le 28 septembre 1915 à Lépine, plaie au mollet droit par éclat d’obus. Citations :Cité à l’ordre de la division le 3 février 1917 Chasseur ‘une grande bravoure et du plus absolu dévouement , grièvement blessé le 28 septembre 1917 en se portant à l’attaque. Campagne contre l’Allemagne du 3 aout 1914 au 19 mars 1917.
Commentaires
Enregistrer un commentaire