La Roche-en-Brenil est le troisième village ou vécurent nos premiers ancêtres après les années 1700 dont le patronyme s’est modifié aux cours des années en LHESARDEUX-HESARDEUX-HEZARDEUX-LEZARDEUX-LESARDEUX-LASARDEUX-LHAZARDEUX-LAZARDHEUX-LAZARDEUX.
Le Village
La Roche-en-Brenil est une commune française située dans le département de la Côte-d'Or en région Bourgogne-Franche-Comté à 240 km au sud-est de Paris.
La Roche-en-Brenil se situe dans le Morvan. Elle possède plusieurs hameaux : "Bièrre l'Egaré, "Les Bruyères de Valère", "Chamon", "Champagne", "Chênesaint", "Clermont", "Crépy", "Le Crossaint", "Emagny", "La Croisée", "Lavernois", "Montmilien", "Pothénée", "Romeneau", "Les Teureaux de Mâche", "Vernon, "Le Foulon", "Battoir Matrot", "Maison de garde de Montchaillon", "Maison Vernis-Grivais (Bouloy)", "Maison de garde des grands bois (Bruyère)", "Moulin Villerin".
Les lieux détruits sont la construction et castramétations gallo-romain de Valère, Moulin Fromagère, détruit par suite de la rupture de l'étang de ce nom, l'ancien Château seigneurial, Château de Crépy, Château de Vernon, Chapelle de Saint-Pellegrin. Sa surface est de cinq mille quatre vingt cinq hectares. Son territoire est arrosé par les ruisseaux de Saint Didier, alimentant l'étang de Romanet dont il prend ensuite le nom, de Tournesac, sortant des bois de Maison Beaude, sur Saint Didier, traversant les étangs de Vaudin et de Tournesac, d'Argentalet, alimentant les étangs de Matrot, du Foulon, de Villerain et de Fromagère. La Roche du Diable au sud-ouest.
La Roche-en-Brenil est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation8. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005.
En 2019, la commune comptait 889 habitants, en diminution de 0,67 % par rapport à 2013 (Côte-d'Or : +0,82 %, France hors Mayotte : +2,17 %).
Le Poron-Meurger ou Roche du Diable. Il s'agit d'un amas d'énormes pierres granitiques d'environ 50 m de long, dans un bois à proximité du village ; la légende en attribue l'origine au diable, dont les empreintes seraient visibles dans la roche.
Charles Forbes, comte de Montalembert (1810-1870), Pair de France et homme politique. Né au lendemain de la Révolution française dans une société en pleine mutation, il prend pour devise : « Ni espoir, ni peur ». Pour lui-même et pour son siècle, il ne veut ni de « l’espoir » qui projette sur le futur les formes du passé, ni de la « peur » qui interdit de les quitter. Charles de Montalembert lutta toute sa vie pour la défense des libertés civiles, politiques et religieuses, et pour le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.
Issu d’une famille de militaires, il choisit pour son combat les armes de la parole plutôt que celles de la guerre. Avec ses amis Lacordaire et de Coux, à 20 ans, il fonde l’École Libre. Fervent défenseur du régime parlementaire, il siège tout d’abord à la Cour des Pairs, puis à l’Assemblée nationale comme élu du département du Doubs. Membre de l’Académie française, il laisse une œuvre importante faite de nombreux discours politiques, une Vie de sainte Élisabeth de Hongrie écrite à 23 ans, une histoire des « Moines d’Occident », et une abondante correspondance échangée avec des personnalités marquantes de son temps tels que Balzac, Michelet, Victor Hugo, Lamartine, etc.
Yves Afonso acteur français né en 1944 à Saulieu, y a passé son enfance.
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