La généalogie, ce loisir « haletant » et « captivant»

La Généalogie

La généalogie, ce loisir « haletant » et « captivant» aux antipodes des stéréotypes
La généalogie, est-ce une activité encore « tendance » et qui concerne-t-elle au juste, jeunes ou plus âgé

Nous constatons que la généalogie s’est considérablement démocratisée. Plus qu’une simple « mode », ce loisir est aujourd’hui un « phénomène » ancré dans l’Hexagone et qui monte encore en puissance, depuis le premier confinement avec +70 % sur les sites Internet dédiés au sujet. Certes, les retraités restent majoritaires, mais de plus en plus de jeunes, étudiants et jeunes actifs, sont également réceptifs et se lancent dans l’aventure. Si bien que la généalogie est en 2022 un loisir unisexe et intergénérationnel.

Quand se prend-on au virus ?

L’initiation se fait généralement dans le cadre scolaire, associatif ou à l’occasion d’une initiative personnelle. La curiosité de chercher sur Internet des personnes ayant le même nom de famille ou le fait d’obtenir une ébauche de son arbre généalogique est souvent le déclic. Il y a aussi l’envie de savoir d’où l’on vient. Ou encore un intérêt pour l’Histoire… surtout vu les nombreuses émissions sur le sujet comme celles de Stéphane Bern, qui utilise “Généatique” pour les préparer, les séries TV dont « Origines » diffusée en 2014 et » Recherche héritiers » récemment sur France3, ou encore les BD comme « Les héritiers) et les jeux vidéo avec l’illustre “Assassins Creed” d’Ubisoft qui visent à “vulgariser” certaines périodes méconnues et intéresser les jeunes. Indirectement, tout cela contribue au succès de la généalogie en France.

Il y a aussi d’autres formes de généalogistes…

Oui, les chasseurs d’ancêtres visent à avoir le plus grand nombre de personnes dans leur généalogie. Il y a aussi ceux qui s’intéressent à leurs ancêtres, dans un cadre médical ou de la génétique. Et puis, il y a également les mordus de psychogénéalogie. Leur approche est que nous avons tous une mémoire génétique à la naissance, qui est directement liée à ce qu’ont vécu nos ancêtres. Et cela aurait un impact bien réel sur nos vies et expliquerait notamment certaines phobies ou un mal-être latent… D’où l’intérêt, selon eux, d’enquêter pour comprendre et composer avec cela.

Avec désormais l’accès gratuit aux archives départementales en ligne, qui constituent de vraies mines d’informations pour les amateurs de généalogie, il suffit d’une connexion Internet pour commencer la recherche de ses ancêtres ! Cela contribue aussi au rajeunissement des généalogistes, car les actifs peuvent maintenant accéder aux données sans avoir à se déplacer.

La généalogie, est-ce une activité encore « tendance » et qui concerne-t-elle au juste, jeunes ou plus âgés ?

Nous constatons que la généalogie s’est considérablement démocratisée. Plus qu’une simple « mode », ce loisir est aujourd’hui un « phénomène » ancré dans l’Hexagone et qui monte encore en puissance, depuis le premier confinement avec +70 % sur les sites Internet dédiés au sujet. Certes, les retraités restent majoritaires, mais de plus en plus de jeunes, étudiants et jeunes actifs, sont également réceptifs et se lancent dans l’aventure. Si bien que la généalogie est en 2022 un loisir unisexe et intergénérationnel.

C’est un peu comme tenter de percer une énigme ?

Passé le cap de la découverte avec la saisie des premières personnes dans l’arbre généalogique, ce jeu de piste est vite captivant, et s’apparente grandement à une enquête policière, où il faut interroger les témoins (la famille), collecter des indices (actes, courriers, photos…) pour finalement assembler les pièces du puzzle. Pour beaucoup, l’expérience est haletante et riche en adrénaline. Bref, aux antipodes des stéréotypes !

















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