Le Village
Saint-Didier est une commune française située dans le département de la Côte-d'Or en région Bourgogne-Franche-Comté. Saint-Didier se situe dans le Morvan.
La commune de Saint-Didier est située à cinq kilomètres environ, au nord de Saulieu. Elle compte sur les hameaux de "Chanteau", "Granvault" "Maison-Baude", "Montachon", "Les Carrons", "Les Cordins", "Les Ventes". Son territoire arrosé par trois rivières, "L'Argentalet", "Le Tournesac", et "La Romanée", est entouré de toutes parts, par de vastes forêts qui lui donnent un aspect un peu sauvage. Le hameau des Cordins surplombe la vallée du "Cousin", rivière qui traverse la commune de Saint-Agnan.
Sa surface est de deux mille cent quatorze hectares, dont mille deux cents de bois et huit cents de terres agricoles utilisées et six cents remembrés depuis 1987, et le reste en voirie. Le coeur du village, ne comportant qu'un petit groupe d'habitations, dominé par l'église paroissiale dédiée au Saint Evêque dont le pays porte le nom, est sis sur un mamelon surplombant un étang avec un ancien moulin ; en 1900, son eau servait encore au flottage du bois. Cet édifice, jadis pauvre chapelle, fut reconstruit en 1847, sur des proportions plus en rapport avec la population.
Il est à trois nefs, terminées par des murs droits, et compte environ trente mètres de long, sur treize de large. Au début du XXème siècle, cette commune disposait de 5 auberges, 3 épiceries, 2 moulins, 5 saboteries, une fabrique de jougs, 2 entreprises bois-charbons, 2 marchands de bestiaux, 3 charrons, 2 maréchaux, 2 maçons
.Saint-Didier est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes.
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (63,5 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (61,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (56,6 %), prairies (28,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (6,9 %), zones agricoles hétérogènes (5 %), terres arables (3 %).
L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (xviiie siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui).
Au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), la commune a porté les noms de Port-Chanteau et de Val-d'Arenne. Le nom de Saint-Didier sera rétabli en 1802.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007.
En 2019, la commune comptait 207 habitants en diminution de 2,36 % par rapport à 2013 (Côte-d'Or : +0,82 %, France hors Mayotte : +2,17 %).
Le gentilé de cette commune n'est pas Déodatien comme les autres villes du même nom mais Valdarennois, en référence à l'ancien nom de la commune.
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