L'Historique
Pierre (1673-1737) marié à Pierre PETIT
Jeanne (1676-1719) mariée à François dit Jacquot MICHEL
Edmée (1678-1748) mariée à Pierre ROBIN
Pierrette (1678-1688)
Philippe (1679-1737) marié à Marie DURAND et Jeanne BOISSEAU
François (1682-1682)
François (1684-1741) marié à Edmée GUDIN
Jean (1686)
Le plus ancien représentant connu de la famille s’appelait Philippe LAZARDEUX (1608) ; on lui connaît 5 enfants d’un premier mariage : un fils Edmé 1627, un fils Alban 1629, un fils Jean 1629, un fils Germain 1634, un fils Philippe 1637, un fils Pierre, 6 enfants d’un deuxième mariage : Germain 1640, Edmée 1641, Marie 1643, Philippe 1647, Pierre 1650 tous de Saint Léger Vauban. On sait que Philippe LAZARDEUX marié à Edmé MATHIEU était laboureur à Ferrières Hameau de Saint-Andeux et qu’il est mort à l’âge de 56 ans à Saint-Andeux.
Ce Philippe LAZARDEUX avait lui-même un fils, également prénommé Pierre, marié avec Pierrette PETIT ; Il était également laboureur à Saint Léger Vauban et à eu 8 enfants dont 4 fils :
Pierre né en 1703 s’est marié 2 fois respectivement avec Jeanne MOREAU et Claudine ROBERT et à eu 9 enfants, Andéol né en 1705 s’est marié 2 fois respectivement avec Edmée BOISSEAU et Jeanne BRIZARD et a eu 13 enfants , Edmé né en 1711, François né en 1715 s’est marié 2 fois respectivement avec Anne DROUHIN et Marguerite MAITREJEAN et à eu 13 enfants
Je n’ai pu, jusqu’à présent, avoir la preuve formelle que Philippe LAZARDEUX époux de Edmée MATHIEU est bien le fils de Philippe et de Jeanne SOILLY. D’autres parts les recherches ont permis d’établir que Philippe LAZARDEUX et Edmée MATHIEU ont eu 8 enfants :
Pierre (1673-1737) marié à Pierre PETIT
Jeanne (1676-1719) mariée à François dit Jacquot MICHEL
Edmée (1678-1748) mariée à Pierre ROBIN
Pierrette (1678-1688)
Philippe (1679-1737) marié à Marie DURAND et Jeanne BOISSEAU
François (1682-1682)
François (1684-1741) marié à Edmée GUDIN
Jean (1686)
A propos de Edmé MATHIEU j’ai pu grâce un contrat notarial de Pierre DARIÉ Notaire à Rouvray datant de du 25 octobre 1681 retrouver la trace de ses parents ainsi que de Philippe LAZARDEUX son mari.
Pierre LAZARDEUX (1673) s’est marié en 1702 à Saint-Andeux avec Pierrette PETIT. Il a eu 7 enfants dont 7 fils. Il était laboureur puis couvreur de paille à Montpoule hameau de Saint Léger Vauban (Yonne) ou il est mort en 1737. Quand à Pierrette PETIT elle est la fille de Claude PETIT et de Pierre ROBERT et est décédée à Saint-Andeux en 1719.
Parmi les fils que Pierre LAZARDEUX a eus de son mariage avec Pierrette PETIT on trouve Andéol LAZARDEUX né en 1705 à Saint-Andeux (Cote d’Or); il était tisserand puis manouvrier et Tixier en toile puis marguillier et est mort dans cette commune en 1772 ; il s’était marié une première fois en 1726 toujours à Saint-Andeux avec Edmée BOISSEAU née en 1701 fille d’un laboureur de cette commune dont le père s’appelait Edmé BOISSEAU et de sa mère Barbe POUPÉE est décédée dans cette commune en 1757, une 2ème fois en 1757 1738 à La Roche en Brénil (Cote d’Or) avec Jeanne BRIZARD né e en 1715 décédée en cette commune en 1785 dont le père s’appelait Jean BRIZARD laboureur à Pothénée de la Roche en Brénil et de sa mère Jeanne THOMAS .
Andéol LAZARDEUX était père de 11 enfants, 8 du 1er premier mariage, 3 du second mariage, un fils du 1er mariage François né en 1737 à Saint-Andeux (Cote d’Or) ; il était tissier puis marguillier chargé des intérêts matériel de la communauté religieuse ; est décédé en 1802 à Saint Andeux (Cote d’Or) il s’est marié en 1757 à La Roche en Brénil (Cote d’Or) avec Jeanne GROSSETETE né en 1739 à Bierre hameau de La Roche en Brénil fille de Jean BRIZARD manouvrier à Bierre et de Jeanne BRIZARD.
François LAZARDEUX était père de 13 enfants connus dont un fils Claude né en 1776 à Saint Andeux (Cote d’Or ) ; il était journalier à Ferrières hameau de Saint Andeux puis Manouvrier à Savoisy (Cote d’Or) ; est décédé en 1820 à Savoisy ; il s’est marié à Saint Léger de Vauban (Yonne ) en 1805 avec Anne, Magdeleine BALLOUX née en 1871 à Saint Germain de Modéon (Cote d’Or) est décédée à Saint Andeux en 1851 fille de Pierre BALLOUX manouvrier et domestique et de Marguerite BRENOT.
Claude LAZARDEUX était père de 5 enfants dont un fils François né en 1814 à Saint Andeux ; manouvrier ; décédé à Saint Andeux en 1870 ; il s’était marié en 1837 à Saint Andeux avec Pierrette HENAULT née en 1817 à La Roche en Brénil fille d’un manouvrier et cultivateur Blaise Hilaire HENAULT et de Jeanne Sophie LEJEUNE de Bouillon en Belgique.
François LAZARDEUX était père de 7 enfants connus ; une fille Marie né en 1839 un fils Pierre né en 1840 Charles né en 1842 un fils Pierre né en 1845 une fille Jeanne née en 1848 un fils Philippe né en 1851 un fils Charles né en 1856 tous de Saint Andeux.
Ce Charles LAZARDEUX (1842) est un jour monté sur Plessis Pâté (Essonne) comme cela se produisait souvent au début du 19ème siècle; il y travailla comme domestique puis manouvrier et y rencontra Louise Eugénie GALLOT journalière veuve de Joseph DELION et s’y maria en 1874 toujours à Plessis Pâté. Louise Eugénie GALLOT est née en 1840 à Plessis Pâté est décédée à Brétigny-sur-Orge sur Orge en 1926 et fille d’un cultivateur de Echarcon (Essonne) de Jacques Michel GALLOT et de Marie, Charlotte ROUSSEAU.
Il faut néanmoins préciser que les recherches entreprises aux archives de Chamarande (Essonne) nous ont permis de trouver les enfants du mariage du couple Eugénie GALLOT et Joseph DELION puisque cela était connu par las anciens de notre famille. Charles LAZARDEUX et Louise Eugénie GALLOT n’eurent que Charles Henri et Joseph Victor Théophile (notre grand-père) comme fils et Céline Eugénie comme fille. Avec Charles remontant et s’installant vers 1874 la famille LAZARDEUX s’établit à Plessis Pâté jusqu’à vers 1899 puis à Brétigny-sur-Orge vers 1900 n°4 rue Sainte Geneviève dans la profession de jardinier-patron au vu des listes de recensement effectués..
Selon les informations transmises par Michel LAZARDEUX la maison de Saint Pierre à Brétigny sur Orge appartenant au Comte de Plessis-Pâté, Charles LAZARDEUX travaillant comme métayer pu la racheter et devenir propriétaire et s’installer.
Le Plessis-Pâté
C’était autrefois Saint-Pierre de Brétigny.
Ce lieu, simple hameau de Brétigny, à été démembré de Saint-Pierre de Brétigny au XVII siècle. Le nom du Plessis, commun à beaucoup de villages, vient du latin « Plectere », qui signifie ployer, enlacer. On en a formé, en termes de basse latinité, le mot Plesseium, qu’on traduit en vieux français par Plessis. Ce fut originairement un enclos cultivé fermé de branches d’arbres pliées en forme de claies, de crainte que les bêtes fauves n’y causent du dégât. On y bâti des maisons par la suite ; et ce lieu a porté le nom des maitres du territoire. Il passe pour avoir porté primitivement le nom de Sieur Pasté, famille ancienne, mais qu’on ne retrouve point avant le XIIIème siècle.
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