Famille LAZARDEUX en France
Cette page est consacrée aux militaires de la Grande Guerre morts ou qui se sont distingués pour la France qui est indexé sur le site Mémoire des Hommes.
Pierre Victor LAZARDEUX fils naturel de Victorine Augustine LAZARDEUX. Cousin au 4ème degré. Né le 6 octobre 1889 à Auxerre. Cultivateur résidant à Arces. N° 27 de tirage dans le canton de Cerisiers. Par décision du Conseil de révision il est exempté en 1910 pour Epispadias prononcé Peno-poussier. N° matricule au recrutement de Sens 683. Signalement : cheveux châtains, yeux gris, front moyen, nez moyen, bouche moyenne, menton rond, visage ovale, taille 1m 68. Affecté au 23ème Régiment d’Infanterie Coloniale. Rappelé à l’activité par décret de mobilisation générale du 1er aout 1914. Arrivé au corps le 17 février 1915. Passe au Bataillon Mixte du Camps de Fréjus le 6avril 1915 (Bataillon administratif) puis à la 23ème et 3ème Infanterie Coloniale à Rochefort. Arrivé ledit jour. Passe le 5 septembre 1916 au 42ème Régiment d’Infanterie Coloniale de l’Armée d’Orient n° matricule au corps 09343. Arrivé au corps le 5 septembre 1916. Crée en 1914 (cadres fournies par le 22e RIC), rattaché à la 149ème Brigade d’Infanterie puis à la 10ème D.I.C. pour participer notamment à la bataille de la Somme. En 1918 le régiment fait mouvement en Serbie auprès de la 11ème D. 9.C. En novembre 1918 il participe à l’occupation des ports de l’Adriatique. Il est dissous le 1er avril 1919. Le 42ème R.I. C'est reformé le 16 juin 1940 à la fin de la campagne de France à partir de trois bataillons d’instructions régimentaires (les 21ème.BI. du R.I.C.M. du 3ème R.I.C. et du 23ème R.I.C.). Il est rattaché à la nouvelle 240ème D.L.I. et sera dissous après l’armistice n’ayant combattu qu’une dizaine de jours. A fait la campagne d’Allemagne du 14 février 1915 u 18 mai 1917. Soldat très courageux le 21 septembre 1815 s’est engagé sans hésitation dans les tranchées et abris ennemis et y a fait plusieurs prisonniers. Disparu le 17 mai 1917 à la Boucle la Cema (Serbie). Avis ministériel 6403 Loi du 24 juillet 1917. Présumé prisonnier R-D-C le 17 juin 1917. Mort pour la France. Inhumé au Cimetière Français de Skopje en Macédoine à la Tombe n° 805. Décoré de la Croix de Guerre le 6 octobre 1915. A reçu l’Etoile d’Argent. Inscrit au Monument aux Morts de Chevannes.
Joseph LAZARDEUX fils de Alban LAZARDEUX et de Jeanne BOLATRE. Né le 16 octobre 1889 à La Roche-en-Brénil. Bucheron résidant à La Roche-en-Brénil. N° matricule de recrutement de Dijon n° 1606. Classe 1909. Par décision du Conseil de révision il est déclaré propre au service. Classé dans la première partie de la liste de recrutement cantonal en 1910. Inscrit sous le n° 66 de la liste du canton de Saulieu. Signalement : Cheveux et sourcils châtains, yeux roux, front couvert, nez canard, bouche petite, menton moyen; visage ovale, taille 1m 63. Degré d’instruction de 3. Incorporé au 21ème Régiment d’Infanterie à Langres à compter du 1er octobre 1910. Arrivé au Corps et Soldat de 2ème Classe le dit jour. Passé dans la disponibilité le 2 septembre 1912. Certificat de bonne conduite accordé. Passé dans la réserve de l’armée active le 1er octobre 1912. Rappelé à l’activité de Mobilisation Générale du 2 aout 1914. Arrivé ledit jour. Décédé le 15 octobre 1914 à Sées Hôpital auxiliaire n° 25. Blessures de guerre. Campagne aux armées : Allemagne et Autriche Hongrie du 2 aout au 15 octobre 1914. Blessé le 9 octobre 1914 à Noulette par éclat d’obus aux cuisses. Conserve bénéficie de la CD (suite à B de G) du 16 octobre 1914 au 8 octobre 1915.
Abel LAZARDEUX fils de Jean LAZARDEUX et de Reine LOISON. Né le 27 octobre 1889 à La Roche-en-Brénil. Cultivateur résidant à La Roche-en-Brénil. Par décision du Conseil de révision il est déclaré propre au service. Classé dans la première partie de la liste de recrutement cantonal de 1910. N° matricule de recrutement de Dijon n° 1610. Classe 1909. Signalement : Cheveux et sourcils noir, yeux roux, front découvert, nez moyen, bouche moyenne, menton rond, visage ovale, taille 1m 69. Degré d’instruction de 3. Inscrit sous le n° 70 de la liste du canton de Saulieu. Incorporé au 21ème Régiment d’Infanterie à compter du 1er octobre 1910. Arrivé au Corps et Soldat de 2ème Classe ledit jour. Décédé à l’Hôpital Militaire de Langres le 21 octobre 1910.
Edmond Charles LAZARDEUX fils de Charles et de Amélie MARCHAND. Né le 27 avril 1890 à Paris. Hôtelier résident à Paris. Inscrit sous le n° 290 de la liste du 3ème arrondissement. Classé dans la première partie de la liste en 1911. Classé soutien de famille par décision du Conseil de Révision le 2 septembre 1911. N° matricule de recrutement n° 1990 de Paris Bureau n° 3. Classe 1910. Signalement : Cheveux châtains foncés, yeux bleus, front moyen, nez moyen, visage carré, menton fuyant, taille 1m 71. Degré d’instruction n° 3. Incorporé à compter du 4 octobre 1911. Arrivé au Corps le dit jour. Soldat Tambour de 2ème Classe le 26 septembre 1912. Remis soldat de 2ème Classe le 1er mai 1913. Maintenu sous les drapeaux par application de l’Article 33 de la loi du 21 mars 1905. Maintenu au Corps par mesure disciplinaire par application de l’Article 39 de la même loi. Renvoyé dans ses foyers le 1er novembre 1913. Certificat de bonne conduite accordé. Rappelé à l’activité par décret de mobilisation générale du 1er aout 1914 le 3 aout 1914 et à rejoint son corps. Affecté au 103ème Régiment d’Infanterie puis au 133ème Régiment d’Infanterie d’Alençon Paris. Disparu à Ethe (Belgique) le 22 aout 1914. Prisonnier à Ohrdruf et rapatrié le 27 septembre 1918. Arrive à Lyon le 27 septembre 1918. Versé au 14ème Régiment d’Infanterie de Toulouse le 16 novembre 1918. Passé au 19ème Escadron d’autos du Train Ecole le 21 décembre 1918. En congé de convalescence de 30 jours. Passé au 14ème Train le 10 mai 1919. Mis en congé illimité de démobilisation par le 19ème Escadron du Train le 26 juillet 1919 7ème échelon n° 3841. Passé au 4ème puis 6ème Train 71/1060 le 20 février 1919. Réformé définitivement par la 3ème Commission de Réforme de la Seine du 2 mai 1930 pour tuberculose pulmonaire bilatérale prédominant au sommet gauche. Réformé définitivement n° 1 pension temporaire 100% par la 3ème Commission de Réforme de la Seine du 26 septembre 1930 pour tuberculose pulmonaire avec BK dans les crachats. Réformé définitivement n°1 (sur pièces) proposé pension temporaire 100%, suspension du 2ème degré par la 6ème Commission de Réforme de la Seine du 14 avril 1931 pour tuberculose pulmonaire cliniquement et bactériologiquement confirmée. Et laryngite suspecte. Infiltrations des cordes, granulations inter-aryténoïdiennes, voix éraillée. Maintenu et réformé définitivement n° 1 pension temporaire 100% plus suspension du 4ème degré par la 3ème Commission de Réforme de la Seine du 2mai 1932 pour tuberculose. A habité successivement à Paris 160 routes nationales, 24 rue Quincampoix Paris 4ème, et le 27 avril 1936 aux 22 rues de la Reynie Paris 4ème. Droits à la carte du combattant classe 1910 Matricule 1990. Bon pour certificat provisoire délivré le 16 novembre 1931 sous le n° 3089. Vérification des droits confirmés le 2 juillet 1948 pour prisonnier le 22 aout 1914 à Ethe au 103ème Régiment d’Infanterie pour la 8ème Compagnie. Capitaine à la 8ème Compagnie.
Paul Isidore LAZARDEUX fils de Isidore Juvénal LAZARDEUX et de Marie Charlotte CAUCAL. Cousin au 7ème degré. Né le 25 juin 1894 à Montréal. Bourrelier-Sellier résidant à Montréal. N° 32 de tirage dans le canton de Guillon. Par décision du Conseil de révision il est déclaré bon. N° matricule de recrutement 1152 d’Auxerre. Signalement : cheveux châtains, yeux clair, front découvert, nez convexe, visage long, taille 1m 64. Degré d’instruction n° 3. Condamné le 27 janvier 1914 par le Tribunal Général d’Avallon à 8 mois de prison (sursis) pour vols. Mise en route le 3 septembre 1914. Affecté au 31ème Régiment de Dragon n° matricule 2610 Dragon de 2ème Classe ledit jour. Passé au 114ème Régiment d’Infanterie n° matricule 9049 le 15 juillet 1915 et Soldat de 2ème Classe ledit jour. Passé au 68ème Régiment d’Infanterie n° matricule 10631 le 20 mai 1916. A fait la campagne d’Allemagne du 6 septembre 1914 au 6 novembre 1916 inclus. Blessé grièvement le 5 novembre 1916 en assurant son service sous un bombardement des plus violents (Somme). Décédé d’une plaie à la tête à l’Hôpital d’évacuation n° 32 secteur 150 à Bray sur Somme le 6 novembre 1916. Après avis ministériel du 19 novembre 1916 il reçoit la mention Mort pour la France. A fait la campagne d’Allemagne du 6 septembre 1914 au 6 novembre 1916. Cité à l’ordre du Régiment n° 75 du 2 décembre 1916 et décoré de la Croix de Guerre. Inscrit au Monument aux Morts de Montréal.
Lucien Edouard LAZARDEUX né le 28 septembre 1894 à Savigny en Terre Plaine. Cultivateur résidant à Savigny en Terre Plaine. Inscrit sous le n° 31 de la liste du canton de Guillon. Par décision du Conseil de révision il est classé dan la 5ème partie de la liste 1914 pour faiblesse. Signalement cheveux châtains, yeux marron, front moyen vertical, nez rectiligne fort, visage long, taille 1m 78. N° matricule de recrutement d’Auxerre n° 1151. A fait la campagne d’Allemagne du 10 septembre 1915 au 31 juillet 1919. Morieu du 9 septembre 1915 au 11 juin 1916. Amiens du 12 juin 1916 au 28 octobre 1918. Intérieur du 29 octobre 1918 au 31 juillet 1919. Unité de combat du 12 juin 1916 au 29 octobre 1918. Mise en route le 9 septembre 1915. Arrivé au corps le 9 septembre 1915. Soldat de 2ème Classe ledit jour. Passé du 26 régiment d’Infanterie n° 14471 au 4ème Génie n° 14102 le 16 septembre 1915. Nommé Caporal le 14 aout 1916. Nommé Sergent le 1er aout 1918. Parti au front le 11 juin 1916. Evacué et blessé le 28 octobre 1918. Proposé pour la réforme temporaire n°1 avec gratification de 6ème catégorie de 30% par la commission de réforme de Dijon du 14 février 1919 pour limitation des mouvements de l’épaule gauche. Maintenu et proposé une réforme temporaire 57 n° 1 par la commission de réforme d’Auxerre le 27 mai 1919 pour le même motif (loi du 17 aout 1915) du 31 juillet 1919. Réforme définitif proposé et maintien pour une pension temporaire de 30% par la commission des réformes de Orléans du 12 juillet 1920 pour « une limitation mouvements épaule gauche ». Remis une pension de 738 frs avec jouissance du 14 février 19120 au 15 février 1922par arrêter en date du 27 juillet 1921. Admis à une pension de 738 frs avec jouissance du 14 février 1919 au 13 février 1925 par arrêter en date du 3 octobre 1920. Déjà réformé définitivement proposé pour une pension permanente de 30% par la commission de réforme d’Orléans du 4 octobre 1922pour raideur serré de la région scapulo-humérale gauche suite de plaie par 30 avec résection partielle de la tète humérale et abduction et antéroduction 3= atrophie du deltoïde et du sus épineuse. Blessé le 28 octobre 1918 à Bonneville (Somme) par éclat d’obus. Cité à l’ordre des Troupes du Génie n° 25 du 17 février 1918. A l’attaque du 19 février 1918 à la tête d’un petit détachement à fait dans les lignes allemandes une audacieuse incursion pour assurer la sécurité des troupes d’attaques. Cité à l’ordre des Troupes du Génien° 36 le 1 er octobre 1918 il fait preuve de beaucoup de courage et de sang froid au cours de la reconnaissance des points de passage pour l’établissement de va et vient et de passerelles sur l’Oise dont la rive ennemis était occupée. Cité à l’ordre du régiment n° 54 du 2 septembre 1919. Sergent très courageux et très dévoué. S’est particulièrement distingué au cours d’une attaque d’Infanterie en dirigent avec énergie et sang froid un détachement de sapeurs passé avec les vagues d’assauts et chargé de la recherche des dispositifs de mines pouvant exister dans les abris nouvellement occupés . Décoré de la Croix de Guerre. A reçu l’Etoile de Bronze. A reçu les Médailles interalliés et Médaille Militaire de la Grande Guerre. Par décret administratif du 26 février 1919.
Marcel Auguste LAZARDEUX fils de Angèle LAZARDEUX. Né le 29 avril 1899 à Sauvigny-le-Beuréal. Cultivateur résidant à Buncey. N° matricule de recrutement de Dijon n° 69. Classe 1919. Par décision du Conseil de révision il est déclaré « Strabisme et Amblyopie » . Inscrit sous le ° 50 de la liste du canton de Chatillon sur Seine. Classé dans la deuxième partie de la liste en 1918. Signalement : Cheveux châtains, yeux jaune, front moyen, nez concave, visage ovale, taille 1m 62. Degré d’instruction de 2. Incorporé à compter du 30 avril 1918. Arrivé au Corps ledit jour. Maintenu dans le service auxiliaire par la 2ème Commission Spéciale de la Seine le 2 juillet 1918 ; Passé à la 20ème section d’Etat Major le 30 juillet 1918. Passé à la 6ème section d’Infirmiers le 23 octobre 1918. Passé dans la réserve le 15 avril 1921. Renvoyé dans foyers le 24 mars 1921 en attendant on passage dans la réserve de l’armée active. Certificat de bonne conduite accordé. Passé dans la réserve le 15 avril 1921. Maintenu au service auxiliaire art.20 loi du 1er avril 1923 Commission de réforme de Dijon du 23 février 1926. Classé dans la position sans affectation le 15 avril 1934. Classé dans l’affectation spéciale au titre du tableau 3 et de la Région comme «Fondeurs» aux Etablissements RIDEZ et HALLER à Chatillon sur Seine (Côte-d’Or) le 1er novembre 1938 (Inst Int elle) du 27 juillet 1937) Art 37. Durée ramenée à 3 mois (décret du 15 mars 1939. Affectation spéciale prorogé pour une durée indéterminée DM3935/EMA du 14 octobre 1939. Corps d’affectation au 19ème de Train n°565 Bis puis au 8ème de Train Hipipo. A habité successivement à Toutry le 7 mai 1921 puis à Chatillon sur Seine le 20 octobre 1921 et à Vit le 7 décembre 1935.
Louis Raymond LAZARDEUX fils d Louis LAZARDEUX et de Marie RAYMOND. Né le 10 février 1900 à Sauvigny-le-Beuréal. Cordonnier résidant à Montbard. N° matricule de recrutement de Dijon n° 1120. Classe 1920. Par décision du Conseil de révision il est déclaré propre au service. Inscrit sous le n°50 de la liste du canton de Montbard. Classé dans la première partie de a liste en 1918. Cheveux bruns, yeux bleu, front moyen, nez cave, visage allongé, taille 1m71. Degré d’instruction de 3. Incorporé à compter du 18 mars 1920 ; Arrivé au Corps ledit jour. Renvoyé dans la disponibilité le 3 mars 1922 en attendant le passage dans la réserve de l’armée active. Certificat de bonne conduite accordé. Passé dans la réserve le 15 mars 1922. Convoqué le 1er aout 1927 au 27 Régiment d’Infanterie pour accomplir une période d’instruction puis au 147ème Régiment d’Infanterie. Réformé temporairement n°2 par la Commissions de réforme de Dijon du 2 aout 1927 Rhumatismes poly articulaires subaigüe des membres inférieur et supérieur gauches depuis 1923. Réformé temporairement n°2 renouvelée par la Commission de réforme de Dijon du 26 juin 1928 même motif. Classé service auxiliaire par la Commission de Réforme de Dijon du 4 juin 1929. Rhumatismes poly articulaires subaigüe des membres inférieur et supérieur gauches depuis 1923. Classé dans la position sans affectation le 15 avril 1935. Affecté à la 8ème section de Commis et Ouvriers d’Administration le 15 janvier 1938. Réformé définitivment n°2 CR Dijon du 8 septembre 1939. Rhumatismes chroniques déformants. Rappelé à l’activité le 3 septembre 1939. Arrivé à la 8ème section de C.O.A et arrivé au Corps le 5 septembre 1939.
André LAZARDEUX fils de Octave Sébastien LAZARDEUX et de Marie Virginie Madeleine BERGERET. Né le 9 septembre 1900 à Marigny le Cahouet. Ajusteur résidant à Montbard. N° matricule de recrutement de Dijon n° 1119. Classe 1920. Par décision du Conseil de révision il est déclaré propre au service. Inscrit sous le n° 49 de la liste du canton de Montbard. Classé dans la première partie d la liste de 1918. Signalement : Cheveux châtains clair, yeux gris vert, front moyen, nez cave, visage allongé, taille 1m7 4. Degré d’instruction de 3. Incorporé à compter du 15 mars 1920. Arrivé au Corps le dit jour. Passé au 30ème Bataillon de Génie 11 juillet 1920. Puis au 28ème Bataillon du Génie et au 4ème Régiment de Génie. Caporal le 26 mars 1921. Renvoyé dans la disponibilité le 1er mars 1922 en attendant son passage dans la réserve de l’armée active. Certificat de bonne conduite accordé. Passé dans la réserve le 15 mars 1922. Rattaché à la classe de mobilisation de 1916 le 15 novembre 1932 père de 2 enfants déclaration du 3 novembre 1932 (Art.58 loi du 31 juillet 1928). Classé dans la position sans affectation le 15 avril 1934. Passé en domicile dans la subdivision de Versailles le 13 septembre 1935. Inscrit à la Hnn 3008. Maintenu sans affectation. Employé à la Préfecture de la Seine (Direction Générale) des travaux de Paris du 3 juin 1937. Passé d’office au Bureau Central du Recrutement de la Seine (CM 12272-2/1Fdu 29 novembre 1935) le 15 octobre 1937. A accompli une première période d’exercices dans le 10ème Régiment de Génie du 3 aout au 27 aout 1927. A habité successivement aux ; 148 Avenue de Valenton à Villeneuve-Saint-Georges le 24 avril 1929. Au 126 Avenue de Valenton à Villeneuve-Saint-Georges le 13 septembre 1935. Passé en domicile de la Seine Bureau Central le 15 octobre 1937.
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