Service Militaire
Henri BAILLOT fils de Maximilien, Emile BAILLOT et de Sara LIPPMANN. Né le 25 avril 1872 à Paris 20ème. Et reconnu le 5 Janvier 1885 à Paris 20ème arrondissement ( 75 )Résidant au 7 rue des Haies à Paris 20ème Porteur des Halles. Inscrit sous le n° 287 du tirage dans le canton de Paris 20ème. Compris dans la 6ème partie de la liste de recrutement cantonal. Bon pour le Service Auxiliaire par décision du Conseil de Révision. Plaie à l »œil gauche. N° matricule 2200 et Classe de 1892. Signalement : Cheveux et sourcils bruns. Yeux gris et front ordinaire. Nez moyen et bouche moyenne. Menton rond et visage ovale. Taille 1m 62. Degré d’instruction de 2. Versé au 94ème Régiment d’Infanterie dans les Services auxiliaires. Passé dans la réserve Territoriale de l’armée active le 1er novembre 1896. Passé dans la réserve Territoriale le 1er octobre 1906 et le 1er octobre 1912. Réformé des Services Auxiliaires pour Bronchite bacillaire par la Commission de Rennes et renvoyé dans ses foyers le 20 mai 1915. Campagne contre l’Allemagne du 16 avril 1915 au 20 mai 1915. Décédé à Paris 16ème le 23 juillet 1915. Libéré du Service Militaire le 1er octobre 1918.A habité successivement du : 18 mars 1895 au 27 Rue de la Réunion à Paris, du 18 avril 1896 au 275 Rue des Pyrénées à Paris, du 20 avril 1897 au 51 Rue de la Villette à Paris, du 21 novembre 1897 au 78 Avenue des Lilas au Pré Saint Gervais, du 18 juin 1902 au 8 et 10 Impasse Saint Sébastien à Paris, du 21 janvier 1905 au 19 Impasse Ménilmontant à Paris, du 5 avril 1915 au 12 Rue des Partants à Paris 20ème.
Emilien Octave BAILLOT fils de Henri et de Julie Blanche COULLARE né le 2 avril 1897 à Paris 19ème. Compagnon du Gaz résident à Paris. Inscrit sous le n° 40 de la liste du canton du 2àème et classé dans la 1 partie de la liste en 1915. N° de recrutement matricule 2111 et Classe de mobilisation en 1927. Signalement : cheveux et sourcils foncés, yeux marron, front moyen, nez rectiligne, visage large, taille 1m73. Degré d’instruction n° 3. Incorporé à compter du 11 janvier 1916. Arrivé au Corps le dit jour. Soldat de 2ème Classe. Réformé temporairement le 22 février 1916 par la commission de réforme du 2 de Périgueux pour « murmure liésendaire diminué aux sommets tachycardie (1ère Catégorie) maintenu réformé dans le temps par la 1ère commission de réforme de la Seine du 2juin 1916. Rappelé à l’activité du service armé pa la commission spéciale de réforme de la Seine le 19 janvier 1917. Affecté au 73ème Régiment d’Infanterie et arrivé au Corps le 2 mars 1917. Classé service armé auxiliaire par la commission spécial de réforme de Périgueux le 27 mars 1917. Passé au 1er Régiment de Chasseurs à Cheval le 1er mai 1917. Manque à l’appel le 11 mai 1917 et déclaré déserteur le 14 mai 1917 ; Rayé des contrôles de la désertion le 16 mai 1917. Passé à la 20ème section Escadron du Trains le 16 octobre 1917. Passé au 19ème Escadron le 10 novembre 1917. Passé au 20ème Escadron du Train le 2 février 1918. Envoyé en congé illimité le 20 avril 1919 (7ech n° 7790) par le D.D du 19ème Escadron du Trains. Père de un enfant passe à la Classe de Mobilisation de 1913 (Article 58 de la loi du 1er avril 1923) le 1er octobre 1923. Père de deux enfants passe à la Classe de Mobilisation 1913 (Article 58 de la loi du 1er avril 1923) le 1er décembre 1924. Père de trois enfants passe à la Classe de Mobilisation de 1911 (Article 58 de la loi du 31 mars 1928) le 12 février 1935. Classé sans affectation le 15 février 1929. Maintenu à la Mobilisation à la Société du Gaz de Paris. CM 122722/du 29 novembre 1935 et 1er mai 1936. Passé en domicile le 15 mars 1937au Recrutement Central comme affecté spécial. Père de 4 enfants passé à la Classe de Mobilisation (Article de la loi du 31 mars 1938) du 22 février 1940. A été affecté au 73ème Régiment d’Infanterie puis au 1er Régiment de Chasseurs à Cheval le 1er mai 1917. A été affecté au 12ème Régiment de Cuirassiers le 13 septembre 1917 et à la 20ème Section SEMR. Ensuite au 19ème et 20ème Escadron de Trains. A habiter successivement : Se retire à Paris 20ème n° 11 Rue des Partants puis au n° 13 le 14 avril 1916. Le 30 septembre 1916 il passe au n° 45 Rue des Partants Paris 20ème. Le 20 avril 1919 il va à Paris Faubourg Saint Germain Rue Raguinots n° 27. Le 1 mai 1921 à Paris Rue de Bercy ° 143. A Paris Rue Malte-Brun n° 21. Le 16 septembre 1922 va à Bagnolet Rue des Grands Champs n° 7. Le 3 septembre 1925 à Romainville Rue Gabriel Husson n°27. Le 21 juillet 1926 à Paris Avenue Gambetta n° 86. Le 19 janvier 1933 à Paris Rue Barrier n° 9. Le 28 janvier 1936 à Maisons-Alfort Grande Rue n° 28. Le 15 avril 1936 à Paris Rue de Toulouse n° 8. Le 22 aout 1936 à Paris Rue des Orteaux n° 48. Le 26 octobre 1937 à Paris Avenue Porte de Choisy n° 35. Le 8 novembre 1939 à Paris Boulevard Ney n° 162.
Maximilien Eugène BAILLOT fils de Alexandre BAILLOT et de Louise Euphémie Juliette COUTADEUR né le 21 décembre 1893 à Paris 20ème. Manouvrier résidant à Paris 19ème. N° matricule n° 877. Classe 1913. Décision du Conseil de Révision inscrit sous le n° 32 de la liste du canton du 19ème Arrondissement de Paris. Classé dans la première partie de la liste en 1913. Signalement : cheveux clairs, yeux jaunes, front large, taille 1m 56. Degré d’instruction de 3. Incorporé à compter du 10 décembre 1913. Arrivé au Corps le 13 décembre 1913. Proposé pour la réforme n° 1 avec gratification renouvelable par la Commission Spéciale de Réforme du Rhône sud le 22 mars 1916 pour ……fibreuse de l’articulation tibias tarsienne gauche. Admis à la Réforme n° 1 avec gratification renouvelable par décision ministérielle du 17 juin 1916 dépêche ministérielle n° 09812I3 du 26 juin 1916. RDC le 18 juin 1916.Réforme n° 1 proposé pour pension permanente invalidité de 40% par la 2ème Commission de Réforme de la Seine du 23 avril 1920. Certificat de bonne conduite accordé. Campagne en Algérie du 11 décembre 1913 au 1er aout 1914. Campagne contre l’Allemagne sous les % du Général en Chef du 2 aout 1914 au 25 mars 1915. Sous les % du Général Commandant la Région du 26 mars 1915 au 25 mars 1916. Sous les % du Général Commandant de Région du 26 mars 1916 au 17 juin 1916. Blessé à la jambe et à la cheville gauche le 26 mars 1916 à Tracy le Val par EO. Affecté au 3ème Régiment de Zouaves. Réformé définitivement le 22 septembre 1928.Affecté dans l’armée territoriale au Gaz de France. Se retire à Paris n° rue de Romainville puis en 1933 à Paris 8 rue de la Concorde.
Alexandre Eugène Isidore BAILLOT fils de Alexandre et de Louise Euphémie Juliette COUTADEUR né le 21 mai 1897 à Paris 19ème. Marchand résident à Paris. Inscrit sous le n° 35 de la liste du canton de Paris 19ème. Classé dans la 5ème partie de la liste en 1915 et Ajourné à un an pour faiblesse. N° de recrutement matricule 903 et Classe de Mobilisation 1915. Signalement : Cheveux et sourcils châtains, yeux gris, front ordinaire, nez rectiligne, taille 1m55. Degré d’instruction n° 2. Classé dans le service armé par décision de la 1ère commission de réforme de la Seine du 31 mai 1917. Incorporé à compter du 3 septembre 1917. Arrivé au Corps le 4 septembre 1917. Soldat de 2ème Classe. Passé au 115ème puis au 116ème Régiment d’Infanterie le 26 juillet 1918. Passe au 147ème Régiment d’Infanterie le 30avril 1919. Mis en congé illimité le 29 septembre 1919 sur D .D. du 19 train et inscrit sous le n° 939. Père de un enfant et passe à la Classe de Mobilisation de 1915 (Article 58 de la loi du 1er avril 1923) le 1er octobre 1923. Convoqué le 13 avril 1939 au .M. cal Inf 219en application du décret loi du 30 mars 1939. Renvoyer dans ses foyers le 18 avril 1939. Reformé temporairement n° 2 par 3CR de la Seine du 26 janvier 1940 pour ulcère de la petite courbure. Mauvais état général. Campagne contre l’Allemagne du 4 septembre 1917 au 22 septembre 1919. Campagne intérieur du 4 janvier 1917 au 28 avril 1918. Armées du 29 avril 1918 au 22 septembre 1919. Affecté au 130ème Régiment d’Infanterie puis au 106ème Régiment d’Infanterie. Affecté au Centre de Mobilisation d’Infanterie n° 64. Affecté dans la réserve active le 3 septembre 1919. A habiter successivement au : Le 5 février 1927 à Romainville n° 56 Sente du Huit puis du 28 mars 1939 à Romainville n° 30 rue Pierre Curie.
Famille SIMON
Jules Henry SIMON fils de Jules Eugène SIMON et de Julienne Alexandrine BOUILLON est né le 29 février 1872 à Saint-Chéron. Menuisier résidant à Saint-Chéron. N° 62 de tirage dans le canton de Dourdan Nord. N° de recrutement 3019. Classe 1892. Signalement : cheveux et sourcils châtains, yeux gris-bleus, front ordinaire, nez et bouche moyenne, menton rond, visage ovale, taille 1m65. Degré d’instruction n°3. Par décision du Conseil de Révision il est déclaré propre au service armé. Affecté au 2ème Régiment d’Artillerie de Pontonniers. Parti le 14 novembre 1893. Arrivé au Corps et 2ème Canonnier le 15 dudit novembre n° matricule 3195. Passé le 1er octobre 1894 au 6ème Régiment du Génie (Loi du 29 juin 1894 et Décret Présidentiel du 14 juillet 1894). Arrivé au Corps le dit jour N° matricule 477. Passé au 2ème Régiment du Génie le 1er février 1895. Arrivé au Corps ledit jour. N° matricule 10331. 2ème Sapeur Mineur. Envoyé dans la disponibilité le 22 septembre 1896. Certificat de bonne conduite accordé. Passé dans la réserve active le 1er septembre 1896 au 1er Régiment de Génie à Versailles. Classé dans la non -disponibilité le 25 juin 1898 comme ouvrier de l’administration des Postes et Télégraphe à Neauphle le Château. Nommé à Soisy sous Etiolles le 16 aout 1899. Passé dans l’armée Territoriale le 1er octobre 1906. Passé dans la réserve de l’armée Territoriale le 1er octobre 1912. Libéré du service militaire le 1er octobre 1919.
Georges Henri Désiré SIMON fils de Jules Henri et de Céline Eugénie LAZARDEUX né le 13 aout 1897 à Plessis-Pâté. Peintre en Bâtiment résidant à Soisy sur École. Inscrit sous le N° 64 de la liste du canton Milly. Classé dans la 5ème Partie de la liste en 1915 Faiblesse. Classé dans la 1ère partie de la liste en 1916. N° de recrutement 4194. Classe de mobilisation 1915. Signalement : cheveux et sourcils châtains, yeux bleus, front haut, nez moyen, visage plein, bouche petite, lèvres minces, taille 1m67. Degré d’instruction N° 3 et certificat d’études primaires. Incorporé à compter du 11 aout 1916. Arrivé au Corps le 11 aout 1916 et soldat de 2ème Classe le dit jour. Parti le 15 février 1917 au 9ème Bataillon du 46ème Régiment d’Infanterie n° matricule 13860. Passé le 6 aout 1917 au 246ème Régiment d’Infanterie n° matricule 13860. Parti en renfort le 15 aout 1917. Campagnes contre l’Allemagne du 11 aout 1918 au 20 septembre 1919. Passé au 168ème Régiment d’Infanterie le 7 septembre 1918 n° matricule 14101. Mis en congé illimités de démobilisation 10ème échelon le 27 septembre 1919, par la démobilisation du 46ème Régiment d’Infanterie. Se retire à Veneux Nadon le 27 septembre 1919. Affecté dans la réserve (Plan P) au 31ème Régiment d’Artillerie de Campagne. Certificat de bonne conduite accordé. Classe affecté spécial 2ème section de Chemins de Fer Campagne Subdivisions complémentaires comme employé permanent de la Compagnie des Chemins de Fer du P. L.M. « Homme d’Équipe du 1er septembre 1920. Rattaché le 30 octobre 1923 à la Classe Mobilisation de 1915 comme père de un enfants vivants ( art . 58 loi du 1er avril 1923) . Affecté spécial à la Compagnie des Chemins de Fer de P.L.M comme « Pointeur-receveur » à Montargis. Passé d’office en domicile dans la Subdivision de Montargis (D.M. n° 2248 7 du 24 février 1927) le 24 septembre 1927. Passé par changement de domicile dans la Subdivision de Seine et Oise le 10 décembre 1936.
Alexandre Lucien SIMON fils de Jules Henri et de Berthe THEVAL. Né le 6 janvier 1904 à Soisy-sur-Ecole. Menuisier résidant à Soisy-sur-Ecole. N° matricule de recrutement de Milly n° 1320. Classe 1924. Par décision du Conseil de révision il est déclaré propre au service. Inscrit sous le n° 26 de la liste du canton de Milly. Classé dans la première partie de la liste de 1923. Signalement : Cheveux et sourcils châtains, yeux bleu, front moyen, nez gros et rectiligne, visage long, menton fuyant, teint pale, bouche grande, taille 1m 67. Degré d’instruction de 3. Incorporé à compter du 18 mai 1924. Arrivé au Corps le 19 mai 1924. Sapeur de 2ème Classe ledit jour. Maitre ouvrier le 1er décembre 1924. Affecté au 12ème Régiment du Génie n° 11396. Renvoyé dans ses foyers le 31 octobre 1925. Rayé des contrôles et classé dans la disponibilité le 10 novembre 1925. Certificat de bonne conduite accordé. Affecté au 1er Régiment du Génie. Passé au Centre de Mobilisation du Génie n° 11 le 1er mai 1929. Rattaché le 12 novembre 1934 à la classe de mobilisation de 1920 comme père de deux enfants vivants (art. 58 loi du 31 mars 1928). Campagne : Occupation du Pays Rhénans du 20 mai 1924 au 31 octobre 1925. A effectuée une période d’exercices dans le 3ème Régiment du Génie du 19 mai au 8 juin 1930. A habité successivement au n ° 5 Rue de la Noue à Saint Pierre des Corps le 6 mai 1929. A Soisy-sur-Ecole le 6 octobre 1929. A Morsang-sur-Orge le 20 septembre 193 au 10 Bis Rue de Viry.
Famille TILLAULT
Léon, Amédée TILLAULT fils de Ernest François TILLAUT et de Félicie THABOURIN. Né le 27 septembre à Paris 13ème. Mégissier résidant au 29 Passage PREVOST Paris 13ème. N° 792 de tirage dans le Canton du 13ème Arrt. Compris dans la 6ème partie de la liste du recrutement cantonal. Par décision du Conseil de Révision il est versé au Service Auxiliaire pour cause de myopie avec astigmatisme. N° matricule de recrutement 2764 à Paris. Classe de 1892. Signalement : cheveux et sourcils châtains, yeux gris bleu, front ovale, nez moyen, bouche moyenne, menton rond, visage ovale, taille 1m61. Maintenu dans sa position actuelle par la Commission de l’ép........ de la Seine le 5 décembre 1914. Rappelé à l’activité par décret de mobilisation générale du 1er aout 1914 et affecté le 20 mars 1916 à la 22ème Compagnie. A rejoint le 20 mars 1916 . Passé au 4ème Régiment de Zouaves le 1er juillet 1917 C.A.1 1193/11 du 6 juin 1917. Détaché de son corps. Application de la Cre Mlle du 4 juillet 1918. Fonderies et Ateliers de la Courneuve 6 rue de la Ferrière Paris Etat B 20-4-16. Mis en congé de démobilisation 1er échelon Paris Impasse Baudran n° 7. Avis de la 22ème de 6 juin au 11janvier 1919. N° dans l’échelon 20987. Libéré du service militaire le 1er octobre 1919.
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